Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /Mai /2010 19:12

RENOVATION du PARTI SOCIALISTE

CONTRIBUTION de Guy PARIS  Section de l’Auxerrois YONNE

Mandataire Motion ESPOIR A GAUCHE, FIERS d’ETRE SOCIALISTE

Conseiller Général Auxerre

Conseiller Municipal Délégué RH Ville d’Auxerre

Dans le cadre de la rénovation de notre Parti et plus particulièrement de la révision de ses Statuts, je souhaite apporter une contribution au volet Cotisations.

INTRODUCTION :

Le PARTI SOCIALISTE  pour être le plus représentatif de notre société dans toutes ses diversités doit devenir un Parti de masse qui au travers des consultations internes qui y sont menées puisse être en phase avec l’ensemble des citoyens qui se retrouvent dans nos valeurs et notre projet.

Lors des choix de désignations de candidats il faut aussi pouvoir faire émerger des hommes et des femmes qui seront en adéquation avec le choix potentiel des électeurs du périmètre concerné.

Trop souvent c’est un nombre très réduit de militants qui décident en fonction de leurs « certitudes », « idéologie » ou « appartenance de courant », sans adéquation avec l’électorat citoyen.

Sur de petits nombres d’adhérents, les influences et les pressions en proximité, entachent l’objectivité et la pertinence des votes.

La démocratie mérite un autre traitement en interne que celui observé par de nombreux militants depuis des années de pratique.

CONSTATS :

La préparation des feuilles d’émargement est toujours (là où ça se pratique) un exercice complexe, lourd et sujet à controverses. Les questions de validation des adhésions, liée à des présentations en réunion de section, avec un processus lourd et variablement appliqué, posent problème dès le départ et les litiges d’interprétation de la date effective d’adhésion revient en débat régulièrement.

La question des cotisations qui peuvent être réglées le jour du vote soulèvent de nombreuses difficultés, parfois des querelles et le règlement ne se fait pas dans la discrétion nécessaire à cette occasion.

Cela peut entraîner une gêne pour les adhérents qui parfois préfèrent alors ne pas se présenter lors d’un vote.

La notion de progressivité de la cotisation en fonction des ressources, concept intéressant et a priori juste et en phase avec nos valeurs, s’avère difficile à appliquer et est sujet à controverse.

Nombreux nous quittent, ne souhaitant pas contribuer à la hauteur des barèmes.

Nous avons déjà constaté qu’avec une cotisation d’entrée à 20 euros,  de nombreux sympathisants franchissaient le pas de l’adhésion au PS. Toutefois leur engagement peut légitimement en fonction de nombreux paramètres personnels se limiter à pouvoir se prononcer sur des textes ou des désignations, sans entrer dans un militantisme qui demande des investissements temps et financier conséquents.

Il est très regrettable de prononcer des radiations d’adhérents qui pour de simples raisons pécuniaires ou de disponibilités s’étaient engagés dans une démarche plus forte que d’ « être sympathisant ».

PROPOSITIONS :

COTISATION ADHERENT :

Révisable à chaque Congrès national, une cotisation de base devrait être demandée lors de l’adhésion et à chaque renouvellement annuel lancé en décembre pour l’année suivante. Une première relance début janvier et une dernière début février. Au 1er mars si cette cotisation n’est pas réglée, l’adhérent perd alors son antériorité d’adhésion.

Si un vote intervient dans le premier trimestre c’est le règlement de l’année antérieure qui fait foi. Pour les votes après le 1er mars, c’est la cotisation de l’année en cours qui fait foi.

Cette cotisation unique de 20 € par exemple, constituerait le droit d’être adhérent et en particulier de participer aux votes.

Le principe de « se mettre à jour de sa cotisation le jour du vote » serait supprimé.

Pour les adhérents qui le souhaitent et qui le peuvent, sur l’appel à cotisation pourrait figurer d’autres possibilités qui deviendraient « cotisation de soutien » ou « Don ».

En plus, rien n’empêcherait en cours d’année de lancer des « appels à dons » auprès des adhérents.

Le principe de modulation en fonction des moyens des adhérents demeure mais sans une obligation désagréable quand ce n’est pas une culpabilisation sournoise.

MODALITES :

Le principe de 6 mois d’adhésions pour voter devrait être maintenu. Mais le principe de 3 ans d’adhésion pour être candidat à un poste fédéral ou national ou à un scrutin d’élection européenne, nationale, régionale, départementale ou communale devrait être obligatoire.

Le règlement des cotisations compte tenu du faible montant peut se faire alors par chèque ou prélèvement automatique en une fois. Les ESPECES peuvent être tolérées pour les situations particulières.

COTISATIONS ELUS :

Les cotisations des élus devraient faire l’objet d’un règlement par prélèvement automatique mensuel. La base devrait être le montant annuel à déclarer fiscalement * duquel le montant de l’impôt (souvent à la source) serait déduit. (* indemnité brute moins les frais d’emploi)

Le % à appliquer serait à décider par le Congrès national. (5%, 10% …)

En contrepartie, les campagnes électorales qui font l’objet d’un financement remboursable aux candidats, n’auraient pas à être aidées par les finances fédérales, et a contrario celles qui n’entrent pas dans cette possibilité devraient être financées par les fédérations selon des règles propres à chaque fédération.

Par espoir
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Jeudi 20 mai 2010 4 20 /05 /Mai /2010 00:29

Chères et chers Camarades,

A un élu socialiste, militant de longue date, au téléphone cet après midi, je disais "alors tu votes quoi demain" ?

Réponse : "Quel vote ? demain ? Ah bon , je savais pas ! ...on vote sur quoi ?"

Je ne pense pas que ce soit un cas isolé, et force est de constater que nos méthodes de travail, de construction de projets, de démocratie interne, ne sont plus adaptées.

C'est la démobilisation permanente et le déphasage est grandissant entre quelques cercles de "stratèges" qui manoeuvrent avec à l'horizon le POUVOIR, et les bases militantes.


La Convention pour un nouveau modèle de développement économique, social et écologique est proposé au vote des militants par OUI, NON ou ABSTENTION.

Le texte n'est pas mal : diagnostic OK, objectifs sympathiques, Valeurs bien reformulées... il donne du rêve ... les propositions d'actions sont surtout des déclarations de bonnes intentions, mais il nous est expliqué en introduction que ce n'est pas un programme ... de gouvernement sous entendu !

Alors, si nous croyons que notre petit nuage utopique peut entrainer la terre entière derrière Martine Aubry, je vous invite à VOTER OUI

Si vous n'avez pas été intéressé par cette démarche et pas mobilisé par vos instances fédérales, je vous invite à VOTER ABSTENTION

Si vous avez les pieds sur terre et attendez autre chose de ce PS que des votes qui puissent valoriser les locataires de Solférino, alors je vous invite à faire comme je le ferai  : à VOTER NON.


Ma position n'engage pas la motion Espoir à gauche !


Guy Paris

Par espoir
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Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 18:35

Voilà un texte qui doit nous permettre d'ouvrir le débat et projettsocialiste

 

 

Aujourd'hui, les Français, dans leur immense majorité éprouvent une immense déception par rapport à l'action du président de la République. Lors de sa campagne, Nicolas Sarkozy avait annoncé que, par la politique de rupture qu'il allait mener, il allait remettre à niveau l'économie française, permettre aux Français de bénéficier des fruits de leur travail.

Nos concitoyens constatent que tel n'est pas le résultat. Si une frange extrêmement réduite a vu ses privilèges confortés, les autres sont à la peine, qu'ils soient salariés, dirigeants de PME, artisans ou agriculteurs. Dans cet échec, il y a évidemment les effets de la crise. Mais ce que les Français perçoivent, c'est qu'à l'origine de cette crise, se trouvent précisément les politiques que Nicolas Sarkozy voulait faire adopter  à notre pays. C'est donc le modèle porté par la droite française qui se trouve ainsi disqualifié.

D'où un mouvement fort en faveur de la gauche d'une opinion publique qui attend de nous que nous lui proposions un autre modèle. Pas un catalogue de promesses auxquelles nos concitoyens ne croient plus ! Mais une autre vision de l'avenir, capable de prendre en compte le mouvement du monde d'aujourd'hui.

C'est cette vision qui doit être le cœur de notre projet. Et c'est pour la définir que nous, qui nous définissons comme des Socialistes réformistes, avons choisi de nous adresser aux militants du Parti socialiste lors de cette convention.

Quelles sont les grandes questions sur lesquelles les Français attendent de nous une réponse ?

Permettre à la France de répondre aux nouveaux défis du monde.

Une première interrogation a trait, sans aucun doute, au modèle économique qui permettrait à la France de reprendre sa place dans un monde dont nos concitoyens voient bien qu'il change à une vitesse accélérée et dont ils comprennent qu'il remet en cause toutes les situations acquises. Ils savent que c'est là la question qui détermine toutes les autres : niveau de salaire, niveau de protection sociale, etc.

Face à ce mouvement du monde, les Français sont inquiets et ils ont raison de l'être !

Ils voient bien qu'aujourd'hui l'Europe est en train de décrocher, avec un taux de croissance beaucoup plus faible que celui de bien d'autres régions du monde, beaucoup plus faible en particulier que celui de pays émergents dont la puissance s'accroît chaque jour, menaçant toujours davantage nos propres productions.

Ils constatent qu'au sein même de l'Europe, notre économie perd des parts de marché là où l'Allemagne en gagne. C'est ainsi qu'en dix ans, les marges des entreprises françaises se sont effondrées de près de 50 %, fait unique en Europe !

Comment faire face à ces défis ?

Une partie de l'opinion publique et un certain nombre d'entre nous au PS pensent, de manière plus ou moins avouée, que la seule solution réside dans la mise en place de mesures protectionnistes destinées à protéger notre économie au plan national comme au plan européen. Certes, ces mesures protectionnistes se présentent souvent comme provisoires. Mais l'histoire a démontré qu'il est difficile d'en sortir et l'effondrement de l'empire soviétique est l'illustration que les meilleures protections n'empêchent pas les autres de continuer à progresser, de vous dépasser technologiquement et de prendre finalement un monde d'avance jusqu'au jour où l'on doit bien prendre acte d'un constat de faillite générale.

Non, ce n'est pas dans de vaines protections mais c'est dans l'innovation, dans  la création que se trouve l'avenir !

C'est pourquoi, conformément au meilleur de leur tradition, les Socialistes doivent refuser tout conservatisme et se présenter comme ceux qui incarnent le changement et ce dans tous les domaines : économique, social, culturel ! Car c'est bien ceux qui, à travers le monde, sauront inventer de nouveaux modèles : nouveaux produits, nouveaux services, nouveaux modes de consommation, nouvelles organisations sociales, qui marqueront le monde de demain.

Face à une droite qui, au travers des mesures qu'elle a prises, est apparue comme une économie de la rente, nous devons, nous, être les défenseurs de l'économie productive.

C'est là un fil rouge qui doit parcourir toutes nos propositions.

Notre exigence de justice sociale dans le domaine de la fiscalité, de la réforme de la protection sociale (santé, retraites, sécurité professionnelle), notre volonté d'une nouvelle décentralisation doivent apparaître comme autant de mesures destinées à rassembler et à mobiliser toute la nation au service d'un objectif commun : le renouveau du pays.

Permettre à la France de résorber ses déficits.

Ce renouveau demandera des efforts. Les Français le savent. Notre pays connaît aujourd'hui des déficits abyssaux diminuant progressivement toutes nos marges de manœuvre : déficit de notre budget sur lequel pèse de plus en plus lourdement le poids de la dette, déficits sociaux en matière de santé comme en matière de retraites. Notre première tâche sera d'y mettre fin si nous ne voulons pas reporter sur les générations futures le poids de nos dérives.

Sans même parler d'un avenir lointain, cela sera nécessaire si nous ne voulons pas être confrontés, à terme, à la situation que connaît actuellement la Grèce.

Ces efforts peuvent être acceptés par nos concitoyens à condition qu'ils soient équitablement répartis en fonction des revenus et du patrimoine de chacun. C'est vrai pour ce qui est des retraites comme pour ce qui est d'une nouvelle fiscalité.

Assurer l'équité et la solidarité, ce doit être notre engagement vis-à-vis des Français.

Mettre la France en capacité d'inventer la société de demain

Au travers des crises que nous subissons, financière, économique, écologique, c'est un modèle ancien qui se périme et un nouveau modèle qui est en train de surgir.

Nous devons apparaître comme les plus à même de faire émerger ce modèle nouveau.

Dans la période de la révolution industrielle, le capitalisme a pratiqué une accumulation primitive qui s'est largement faite au détriment des femmes et des hommes. C'est de leur révolte devant la dureté que cela générait qu'est né le socialisme.

Ensuite, la production masse permise par le capitalisme fordiste, a permis un élargissement fort de la consommation. Mais cette révolution s'est largement opérée au détriment de notre planète : réchauffement climatique, gaspillage des ressources naturelles, remise en cause de la biodiversité. C'est de cette prise de conscience qu'est née la montée en puissance du mouvement écologique.

C'est à la lumière de toute cette histoire qu'il nous faut inventer un modèle nouveau, capable de marquer une autre étape de l'histoire de l'humanité.

 Ce modèle ne peut consister à dire aux peuples du monde qui connaissent encore l'extrême pauvreté qu'il convient qu'ils se résignent au nom de la survie de la planète. Il ne peut consister à dire aux exclus de nos sociétés occidentales qu'ils doivent renoncer à l'espérance de participer pleinement à notre société.

Mais il doit nous amener à répondre aux attentes nouvelles qui se font jour, celles d'une consommation plus qualitative, celles d'une production qui prenne en compte non seulement les conditions d'une meilleure protection des biens collectifs mais qui permette même de réparer les dégâts causés à nos milieux naturels depuis quelques siècles et de manière plus intensive dans la dernière période.

Les temps qui s'ouvrent seront marqués par une volonté nouvelle de privilégier l'être sur l'avoir, la rencontre de l'autre plutôt que le repliement sur soi-même.

C'est un humanisme du 21e siècle qui doit pouvoir s'inventer.

Les Socialistes doivent évidemment  s'en faire les infatigables défricheurs  !

Mais cela  ne pourra se faire qu'à partir d'une pleine prise en compte des réalités d'aujourd'hui.

"Partir du réel pour aller à l'idéal". C'est là le message de Jaurès auquel il nous appartient de donner aujourd'hui une nouvelle modernité.

Premiers signataires :

Gérard Collomb, Sénateur Maire de Lyon

François Rebsamen, Sénateur Maire de Dijon

Manuel Valls, Député Maire d’Evry

Gaétan Gorce, Député Maire de la Charité sur Loire

Yves Krattinger, Sénateur Président Conseil Général Haute Saône

Marc Daunis, Sénateur Maire de Valbonne Sophia Antipolis

Malek Boutih, Bureau National du Parti Socialiste

Jean-Pierre Mignard, Conseil National du Parti Socialiste

Par espoir
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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 14:46
auxerre tribune 1

Comment une fédération socialiste peut transformer une réunion de campagne électorale pour l’élection régionale en pré Congrès du Parti Socialiste !


Le ton était donné dans le dernier communiqué de la fédération du PS de l’Yonne, où la tête de liste régionale François Patriat devenait un invité au même titre qu’un autre régional Président du Conseil Général de la Saône et Loire.

Curieux ! Il est vrai qu’il avait été demandé par cette Fédération (qui a une curieuse façon d’ouvrir « portes et fenêtres ») à François Patriat de renoncer à la participation de son invité Pierre Moscovici à Auxerre.

Alors la première scène de la stratégie fédérale se déroule autour d’un buffet militant où Arnaud Montebourg annonce en primeur la venue d’un Parti Socialiste Nouveau qui aurait trouvé son fondement à Reims lors du dernier Congrès.
Je m’étrangle à imaginer qu’on pourra construire sur les ruines du socialisme ! Et la chanson de « toutes les gauches » mais surtout pas le MODEM était lancée.

Deuxième scène à la tribune de la réunion politique, par le premier fédéral qui plante le clou anti modem face à un public qui déborde largement le parti socialiste. En effet dans cette assemblée nos amis du conseil municipal qui répondaient aux critères de « l’ouverture » sont présents ainsi que de nombreux sympathisants d’un mouvement qui ne se reconnaît pas dans la politique conduite par Sarkozy.

Troisième scène avec le Maire d’Avallon qui enfonce le clou et qui martèle le même refrain LA GAUCHE, LA GAUCHE, toutes les GAUCHES…surtout pas le MODEM !

OUF ! Le Maire d’Auxerre ne rentre pas dans ce jeu et tient des propos qui concernent la politique conduite par l’équipe sortante de François Patriat et démonte les mauvais arguments de la droite régionale en particulier au sujet de la fiscalité.

Puis François PATRIAT particulièrement inspiré qui montre, malgré une campagne électorale commencée comme il l’indique en septembre 2003, toute l’énergie qui le pousse à poursuivre ce travail réalisé depuis 2004. Le ton humoristique et les anecdotes donnent à cette soirée du dynamisme et les éclats de rire bienfaisants.

Mais la quatrième scène, probablement très appréciée par les auteurs de l’opération, applaudie par des socialistes restés bloqués sur le programme commun de 1981, plus prompts à faire les yeux doux « aux gauches » qui au quotidien critiquent sans vergogne les politiques conduites par les socialistes dans les collectivités locales (ai-je besoin de parler d’Auxerre ???), cette quatrième scène avec Arnaud Montebourg était « hors sujet » et à mon goût totalement déplacée.

Une partie du public ne supportant pas cette agression a quitté la réunion et le niveau sonore des commentaires était perceptible même au premier rang.

Utiliser ce cadre pour tenir Tribune sur une des possibilités d’évolution du PS est pour le moins déplacé et contre productif.

Alors Arnaud avec son talent d’orateur peut toujours clamer qu’aucune alliance avec le MODEM n’est à envisager, l’histoire témoignant selon lui de cette erreur pour les socialistes de se tourner vers la droite;dans sa démonstration il oublie juste une chose, le poids électoral du PC des années 80 et celui de maintenant !
Alors Camarade Arnaud toi qui déclare publiquement des orientations non discutées en interne, aurais-tu oublié ta calculette et que pour gagner en 2012 il faudra d’abord rassembler au sein du PS puis proposer un projet partagé avec tous les progressistes de ce pays.

Je n’arrive pas à comprendre que ce qui fonctionne en proximité des citoyens, dans nos villes, avec des alliances avec le MODEM , (faut-il citer une fois de plus la ville de Martine Aubry , et ici même à Auxerre  l’ouverture à des compétences de personnes non encartées à gauche) ne devrait pas être accepté à d’autres échelons, régionaux ou nationaux.

Arrêtons de nous couvrir de toutes les vertus et de rejeter d’autres hommes et femmes de progrès dont les valeurs humanistes sont tout aussi fortes sous prétexte qu’ils préfèrent l’orange au rose au rouge ou au vert !

Guy Paris
Mandataire Motion Espoir à Gauche Yonne
Par espoir
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /Jan /2010 09:32
singes.jpgL'accouchement est vraiment difficile .... après les problèmes internes, avec les conséquences sur les accords PC et PRG, le MRC entre en piste !  et pendant ce temps, l'UMP lance la campagne à JOIGNY !!!

RIEN VOIR, RIEN DIRE, RIEN ENTENDRE ... sera notre conduite !
Par espoir
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